Resultats

Le RAPV en Suisse

Les primes de courses ont -elles été si intéressantes cette année que le RAPV ouvrirait un compte en Suisse ? La recherche de précision dans la performance amène-t-elle le RAPV a chercher des montres suisses. La récupération nécessite-t-elle davantage de chocolat ? Ayant bien fait le tour des stéréotypes sur la Suisse, nous pouvons à présent dévoiler les raisons de la présence des rapvistes en Suisse cette année. Un trail off par étapes dans les montagnes vaudoises. Après le le Tour du Mont Blanc, après le GR20 en Corse, voici venir la Suisse. Guillaume nous résume cette belle excursion.

La suite des aventures d’une belle bande de copains

Parce que découvrir des paysages de ouf en mode trail off nous fait grave kiffer (oui j’ai des ado à la maison), nous voilà partis pour une nouvelle aventure de partage: les alpes vaudoises.

Bon toujours quelques péripéties avant de partir, avec un passeport qui disparaît et une valise trop lourde (et c’est reparti pour un déballage en règle des valises de pompotes et autres boites de sardines) mais cette année ça démarre mieux, l’avion est à l’heure et c’est une bonne chose car Genève – Montreux, c’est 1h40 de route.

Tout se déroule donc avec moins de stress et vu l’heure tardive, on se couche bien vite car demain c’est 7h30 prêt, sacs descendus, petit dej enquillé et camel chargé en eau.

7h30… pardon 7h48 on part après la photo de départ pour 700m de D+ vers la berneuse. Tout le monde a envie d’en découdre, mais 16 coureurs c’est autant de prépa qui doivent s’adapter à la vie familiale, privée et pro de chacun, et malgré un niveau global supérieur à l’an dernier, la tendance majoritaire est un déficit de sommeil au départ.

On sort les vestes imperméables car on croise un nuage qui nous envoie quelques grosses gouttes, mais ce sera la seule fois des 4j, et 5’.

Là haut c’est déjà magique; des vues aussi spectaculaires que magnifiques. Après un petit ravito, on repart pour une top descente commencée ds la neige (Quentin est déjà aux anges), et on enchaîne ds un sentier single peu technique mais dans du vert. C’est top! On fait une pause car Quentin a perdu un bâton , il remonte vite fait mais recherche infructueuse (Quentin est déjà moins serein pour le Kilomètre Vertical de dimanche). Il faut dire que ce KV aura bien alimenté les conversations avant mais aussi après dimanche. On termine cette descente dans une forêt et ça va être une constante pendant ces 4j une grande variabilité des sentiers, de pentes herbeuses (ah ces montagne si vertes!! , aux sentiers forestiers, plus rocailleux et techniques ainsi que des top passages en crêtes).

Une petite montée sèche nous amène à un col qui nous fait passer dans l’autre vallon avec face à nous la crête de Malatraix. Piouf c’est haut . Mais il faut d’abord descendre 400 de D-, au sons de tirs de carabines (l’armée suisse en plein entraînement .

On repart pour la deuxième ascension (en cyclisme on parlerait de 2ème difficulté mais en trail les descentes peuvent s’avérer plus cassantes et dures que les montées), vers la crête de Malatraix. Le début de la montée est régulière d’abord dans la forêt, puis petit à petit les arbres disparaissent et la pente devient raide raide raide. De petits groupes se forment, et chacun met les watts, pressé de voir la vue de fou annoncée.

On n’est pas déçu c’est géant. Vue sur le lac Leman évidemment mais également Montreux et 2 pitons rocheux style les 2 frères jumeaux de la Pierra Menta, qui vont nous servir de repaire pendant 4j car on va tourner autour.

La suite est une longue partie en crête bien technique, on avance pas si vite que prévu et j’envoie donc un message à Jérôme et Jim nos supers assistants de choc pour donner un horaire estimatif plus adéquat pour le déjeuner. La longue descente nous y amène justement, au COL DE CHAUDE , exposé plein vent (ça refroidirait vite fait les ardeurs…)

Il est 14h, on a enquillé 25km et 1500 de D+… belle matinée non?

Jérôme et Jim sont aux petits soins et vraiment au top, bières fraîches, charcuterie en tout genre et le petit rouge qui va avec. On repart gonflé à bloc, pour 10km et 800 de D+. C’est le fameux rocher de Nayes qui nous attend, bloc rocheux surplombant Montreux. On monte au train tous ensemble, Guigui tellement plus affûté cette année donne le tempo. Le Rocher est en vue, qq petits névés nous ralentissent un peu, et permet de rappeler à notre bizuth Freddy que sur la neige, et ben c’est moins stable. On arrive en haut en même temps que le surprenant train à Crémaillère qui permet de monter de Montreux les 1600m de deniv pépouze.

Avec Benoit et jéjé on a eu la bonne idée de monter qq canettes, c’est top bien qu’à peine frais.

La descente peu technique mais longue jusqu’à Caux se passe plutôt bien, sauf pour Pedro qui se fait une fracture ouverte sur une chute. Heureusement JC et jéjé arrivés aussitôt sur les lieux gèrent au mieux la situation et Pedro repart pour rejoindre la route la plus proche avec Pierre qui a le genou qui siffle. Message passé aux assistants… bon je vous rassure Pedro va faire les 3 prochains jours de haute volée, c’était des crampes adducteurs finalement, moins grave hein .

Les gars sont là avec les voitures on est bien content, 37km, 2350m de D+. Chaud chaud

On redescend sur Montreux en minibus, l’auberge de jeunesse est à 50m du lac leman. Génial une petite baignade s’impose. Douche bières et briefing pour la journée de demain, on est si bien.

Le dîner simple mais efficace et vu le manque de sommeil de chacun, comme l’an dernier ça ne traîne pas ce soir.

Samedi La prepa est elle top!

Petit dej à 7h pas avant? Tant pis memes consignes on part à 7h30… 7h40, pour 30’ de minibus pour rejoindre notre point de départ pas loin du rocher de Nayes. Cette année on suit le tracé du XTrem du Montreux festival trail. 160km, 11600m de D+, soit même kilométrage que le TMB mais 2000m de plus. Or on était tous ok pour repartir pour à peu près la même chose, pas plus. On a donc dû adapter un peu le parcours d’où ces petites parties de minibus.

On repart donc hors du sentier et on met un peu de temps à récupérer la trace mais le parcours, si il est exigeant est spectaculaire. Une montée à gauche? T’es sûr ? Oui oui sur maps.me j’ai le sentier, dré ds l’pentu.

La descente n’est pas plus simple. On aperçoit une variante du sentier sur la gauche… outch hyper aérien mais un brin dangereux car des névés rendent l’endroit tellement dangereux. Pas de talus pour nous rattraper comme Freddy hier mais un précipice de ouf. Pas grave cette partie est top, genre petite maison dans la prairie. Certaine portion de sentiers sont presque recouverts de végétation. On termine la descente tout va encore très bien. On reattaque une ascension qui sur le papier paraît facile, mais c’est une succession de virages dans coteaux bien bien raide parmis les moutons et un joli patou qu’on se gardera d’approcher. Cette montée tabasse vraiment. On arrive au niveau d’une bergerie mais ce n’est pas encore le haut, nouveau tronçon dans des pâturages encore hyper raide. Piouf c’est dur. Tout le monde est à bloc. C’est bon ça. On arrive enfin au fameux col des gaules mais malheureusement on ne pourra pas accéder à la requête des filles … on se fait une bonne pause ravito. Les sardines passent crème. Tucs, tic tac tout y passe. Par contre on n’est pas super serein pour la suite car on vient de faire 10km en 3h et on n’a pas l’impression d’avoir trainer. La descente est hyper technique en haut ds la caillasse, qq chutes sans gravité. On descend jusqu’à un petit hameau tout le monde se donne c’est génial. Quelle équipe. Cool, au hameau on recharge et go, on remonte pleine balle. Le groupe s’éclate un peu. PEU DE SOUVENIRS LÀ

On attaque la descente, mais ça n’avance pas aussi vite qu’on le pensait, les km défilent pourtant. On appelle Jérome et Jim une 2ème fois pour reculer encore l’heure du déjeuner, ça sera ds les 15h… c’est dur dur pour tous, l’envie de se poser et de manger est bien présente ds les têtes, presque obsessionnelle pour certains .

Du coup, vu l’état général des troupes, on décide de s’arrêter en bas, pour le ravito, au village de dé de ??? de la Lécherette … tout un programme. On arrive juste avant15h, 6h et des brouettes de balade top mais tellement technique !!! On valide tous que le TMB est tellement roulant. Peu de portions aujourd’hui où on a pu dévaler les pentes…

Les gars nous ont trouvé un endroit toppissime pour se poser près d’une rivière. Pieds dans l’eau, bière à la main, la vie est belle!!!

On part repus vers un top hôtel. Ça nous laisse un peu de temps du coup. Mais c’était sans compter sur une compétition surprenante au pied de l’hôtel : un Cani cross. Encore en tenue et les camel sur le dos on regarde les départs hyper impressionnant de vitesse avec des chiens pas toujours disciplinés c’est rigolo. 5km, 17’53 à battre… ça se tente??? Bon ok je relève le défis… quel con!!!  Après 300m pleine balle, je sens déjà que ça va être long… Quentin m’amène sur le 1er kilo puis c’est grosse montée ; pas simple. Parcours en tous les cas très sympa, je me fais déposer ds un faux plat par un mec avec son chien, ça aide qd même. Je finis avec quentin puis Benoit, 19’19 Arrgh perdu . C’était rigolo.

L’orage arrive et là vu ce qui tombe on se confirme qu’on a tellement bien fait de s’arrêter à la Lécherette. Douche prise on profite du bar de l’hôtel c’est tellement agréable tous ensemble. Les 2 tournées de Ricard mettent JC en route. Le dîner est top, vraiment vaness cette année t’es encore au dessus. On profite… mini golf pour les uns finale Top 14 pour les autres, et JC se dévoue (doit on le remercier?) pour sortir nos 2 assistants de chocs. Soirée autant caucasse que surprenante avec un certain Bruno… on n’en dit pas plus. Juste que nos 3 copains n’auront que 3h de sommeil…

Dimanche Le KV

Petit dej toujours pas avant 7h;

Dpt toujours prévu à 7h30

Dpt réel toujours +20’

JC a la tête des grands jours. On démarre par l’ascension du col de La Croix; ça démarre costaud mais tout le monde met les watts, les 37km prévus ce jour avec le KV pour finir, ben c’est pas prévu de les écourter. On espère juste que ce soit un peu plus roulant. Le temps est estival et tout s’annonce pour le mieux. Le col passé, La descente du col de la croix est top; tout le monde envoie, et ça dépote. On va à fond les gamme dirait Élie. Juju lance la journée chute avec un certain brio; on traverse la rivière par un pont qui annonce la fin de la descente; photo!!

La montée suivante vers les chaux se fait bien; la question du jour est l’œuvre de Quentin:  « qui a éteint la radio ce matin »?. Notre JC s’accroche mais n’a pas son rendement habituel…   on termine la montée avec encore un bon rythme et peu d’arrêts; on fait une pause en haut mais la fraîcheur de l’altitude nous fait repartir bien vite direction solalex. La démarche de certains (certaines? est surprenante sur les premières foulées mais une fois chaud les machines repartent) On suit une première pancarte puis 2 et on s’engage sur une petite descente de VTT avec des successions de virages. Trop bons on s’éclate . Enfin sauf que on n’était pas ds la bonne direction . Tant pis c’était trop rigolo; on rejoindra le sentier un peu plus bas. Cette descente n’est pas très longue, mais Freddy rejoint le clan des genoux strappés ou prothesés (enfin avec une genouillère pour l’instant avec un essuie glace un peu casse c…..! Mais notre Freddy sert les dents, comme Quentin qui ressent de plus en plus le point si caractéristique du syndrome de la BIT( bandelette Ilio Tibiale = essuie glace). Toute cette belle équipe toujours souriante arrive ainsi à Solalex, point de départ de qq Rando, et comme on est dimanche y a un peu de monde ds le coin, ce qui nous change bien car contrairement à l’an dernier sur le TMB, on croise quasi personne sur les sentiers, mieux même on l’entretient par endroits tellement les herbes prennent le dessus. On savait que la Suisse ce serait vert, mais à ce point… c’est magnifique. Je vais demander au resto l’état des 2 cols à notre programme sans réponse car aucun guide n’est monté au col des pauvres semblent il; le col des esserts semble ok mais une annotation Danger sur ma carte nous avait fait préférer le passage roq quelque chose, puis la Motte, tout aussi joli et moins dangereux. On est un peu échaudés d’hier. Le gardien du parking semble confirmer la présence de neige mais que ça devrait passer; cool!!

On attaque cette 3ème ascension Guigui en tête faut dire que dès qu’il entend « la Mothe » ce n’est plus le même. Le dénivelé se fait bien vite, car cette une succession de mur bien costaud. Le soleil de ce matin est en train de laisser la place aux nuages; on est donc dans un épais brouillard et on ne devine que les parois autour. Du roc vers La motte, c’est moins raide et moins technique mais la partie en balcon pour rejoindre la descente est un peu gâchée par le brouillard. Du coup on trouve ça un peu long. On bascule enfin derrière l’autre versant; on rencontre 4 randonneurs qui semblent impressionnés par notre parcours du jour déjà effectué à cette heure ci. Il est 12h30, et c’est vrai qu’on est rassuré, cette pseudo contre performance d’hier était complètement due au terrain trop technique pour nous, et les 40km étaient trop ambitieux. La descente sur un sentier des plus agréables permet à tout le monde de s’éclater. On descend pleine balle non sans s’arrêter pour voir des vues incroyables ; oui depuis le passage de ce côté de la montagne le soleil vient d’apparaître. On est sous de hauts sommets hyper impressionnants!!!! Waouh!!!

Du coup on est pile poil dans les temps pour le déjeuner à Pont de Nant (dire Nan et pas Nante). Les gars nous ont encore un trouvé un coin meuh meuh des plus agréables tout près de la rivière véritable frigo d’appoint pour notre breuvage de recup!

On est vraiment content de notre matinée, 26km, 1600 de D+, et on est chaud pour s’attaquer au KV, véritable kilomètre vertical de 1000m de D+ en moins de 4km! Ça va être génial. Vanessa a déjà fait la distribution des dossards ce matin; quentin ne parle que ce ça depuis jeudi soir; et jéjé n’a pas dit son dernier mot. On part donc en pleine digestion attaquer ce gros morceau ; ça va être énorme . On part au train sur un gros 1er tiers, car il y a 3 intersections et il ne s’agit pas de se perdre, ça allongerait vraiment la journée s’il fallait aller chercher l’un de nous partis dans la mauvaise direction. On arrive donc au dernier carrefour et on lache les fauves… chacun y va à son rythme évidemment mais ca permet de voir à quoi ça ressemble. Quentin sans surprise part pleine balle et j’ai bien du mal à le suivre. Derrière on aperçoit jeje qui revient, Jeremy et benoit pas bien loin non plus. On a le cardio au taquet et les mollets en surchauffent. Ça relance dans chaque lacets ; on arrive à une stèle 1909, il reste moins de 300m. Mais les lacets laissent la place à des passages de gros blocs impressionnants sur une sorte de crête qui nous fait baisser de rythme ouf! et qui sonne le glas des ambitions de Jeremy (qui aura survolé ces 4j, grosse prépa = grosses sensations). Mais les affaires sérieuses commencent seulement. On attaque en effet qq névés qui semblent assez impressionnants. On devine une trace une seule, assez ancienne. Le risque est minime car les névés sont courts mais vu notre lucidité c’est un peu chaud. La neige n’est pas très dure donc on passe sans trop d’encombre . On arrête évidemment la course et on réfléchit à la conduite à tenir. On décide d’avancer plus loin voir si ça peut passer avant de redescendre annoncer derrière si ça passe ou pas. Ça ne faisait rêver personne de faire un aller retour en cas de non possibilité de passage la haut mais pas de risque. C’était un peu chiant car pas de réseau pour prévenir Jérôme et jim, donc j’espère que ça va passer. On arrive en suivant difficilement le balisage à un mur de neige qui semble sonner le glas de notre aventure KV. On essaie de passer… ça l’fait pour nous mais on imagine très bien la tête des filles. Tant pis on est passé on va voir plus haut. Jejé nous a rejoint il a ses chaînes et est facile. On finit finalement à rejoindre le sommet, la vue est juste magique. Je décide de descendre un peu de l’autre côté pour vérifier si ça passe dans la descente pendant que quentin et jejé descende voir les autres. Je valide la descente en allant jusqu’au col puis une croix en contre bas; top c’est géant il faut que tout le monde vienne voir ça on le mérite! Je remonte annoncer la bonne nouvelle à quentin qui m’attend en haut. On redescend voir le groupe en attente. J’apprends qu’Elo est un peu ds le dur mais grâce à Juju et JC, elle a maîtrisé (pas sûr que ce soit le terme le plus adéquat) son appréhension et réussi à passer tous les écueils. Si si ça passe et c’est plus facile après. On est tellement heureux là haut. La descente se fait tranquillement sans risque, avec de bonnes rigolades sur chaque chute sans gravité. Un long névé va donner lieu à une succession de glissades plus ou moins maîtrisées. Pourtant Sandrine avait montré l’exemple dans une descente typée ski parfaitement réalisée . On descend pas bien vite mais on y arrive et ça arrange Jérôme et Jim qui ont galéré pour rejoindre notre point de rdv. Juste garés nous voilà tous arrivés, fourbus certes mais tellement happy.

Notre hébergement un peu routs jouit d’une vue magnifique, avec un balcon tout à fait propice à un apéro mérité. On rejoint le resto pour récupérer qq calories et bien vite la soirée ne s’éternise pas, lever demain prévu à 4h pour un départ à 5h, pour 20 km et 1500m de D+, avec une arrivée envisagée où du moins espérée à 11h, pour profiter contrairement à l’an dernier d’un petit resto et zéro stress avant l’avion.

Lundi L’invité surprise

Réveil très matinal= vitesse différente pour chacun, je sens qu’on ne va pas déroger à la règle ce matin encore de partir avec notre 1/4 d’heure vendéen habituel. Mais on s’était dit 5h en pensant 5h15, si si jéjé.

Les frontales allumées, on part doucement, les corps sont un peu endoloris. On remonte le bourg puis un champ histoire d’avoir les pieds bien mouillés dès le départ… on entend pas notre jéjé tu sais c’est le lundi, quand on part à l’aube, ça il aime pas trop. La montée est régulière et ça nous va bien. Gui gui amène toute la troupe. Le soleil commence à éclairer les cimes des montagnes: tellement magique. On en prend encore plein les yeux. On monte on monte et mais… qui est ce joli mont majestueux et enneigé derrière nous qui apparaît. Mais oui c’est bien lui, notre mont Blanc qui nous a fait tourner la tête y a 1 an. C’est trop top. Un bon gros raidillon plus tard on aperçoit et leysin, fin de notre ballade en bas, et le mont Blanc et le grand chamoissaire, véritable pic face à Leysin. Le soleil nous réchauffe d’un coup et les 500 derniers mètres bien pentus se font à bloc… on ne se refait pas, on est comme ça au RAPV . Les chamois nous attendaient là haut. Pause photos, pause madeleine, pause Tuc tout y passe. Jéjé fait 5’ de sieste sur une remontée mécanique. La suite c’est une crête un peu technique jusqu’au petit chamoissiaire au milieu des …. chamois ben oui pas des lapins si on va se serait appelé lapinière

On s’éclate dans cette descente et pas que les quadri qui reconnaissons le commencent à être un peu entamés . On rejoint un lac magnifique avec une petite terrasse qui nous donne trop envie d’un petit expresso express. Mais il n’est pas 8h c’est fermé. Tant pis on repart et on décide d’un commun accord ou presque (mis sous le fait accompli ça compte?) de prendre la partie plus technique. Juste petite surprise pour la première fois maps.me n’est pas nickel, le chemin est décalé de 100m bizarre.

Arrivée en bas on rejoint le Sépey et son petit train qu’on croise d’ailleurs et on s’attaque déjà à la dernière montée de notre aventure. On est content mais finalement on aimerait tant que ça continue. Je filme ce début de montée forestier et « la vache » ça envoie du lourd. Le ciel est bleu et le soleil commence à chauffer. Sale temps pour les gros… c’est Guigui d’ailleurs qui mène la danse. Les derniers kilomètres s’avalent bien vite, même si il faut remonter pour récupérer le chemin où nos 2 assistants de chocs nous attendent. Il est 10h40, et nous voilà arrivée au bout de ce si joli périple de 120km et 8000m de D+. Les embrassades et remerciements sont toujours un moment fort de notre we. C’est contenu mais sincère ; on ressent tous de plaisir d’avoir partager ces moments si privilégiés dans un décor de rêve, une ambiance toppisime, avec des gens qu’on aime. C’est d’abord ça que je retiendrai perso de ce nouveau we, le bonheur de partager ces si bons moments tous ensemble. Le petit resto lundi midi avec la distribution des buffles finishers par Vaness clôt trop bien l’aventure. Le retour minibus avion se faisant sans encombre nous partageons encore qq minutes ensemble en faisant la fête aux nombreuses boites de sardines pâté thon… qui traînaient ds les soutes.

Encore Merci

Et à l’année prochaine pour une destination surprise…

Une réflexion au sujet de « Le RAPV en Suisse »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *